Faire la part entre occupation et vrai travail
Afin de produire un résultat intéressant, il est important de travailler là où on apporte le plus de valeur. Le problème, c’est que cela nous amène dans des situations inconfortables. C’est le genre de tâches qui impliquent beaucoup de réflexion et de planning. Alors il est facile de dévier et de prétendre travailler en s’occupant avec des tâches triviales. Par exemple, si je butte sur un problème complexe, je peux être tenté de dévier vers un travail plus facile, par exemple ranger ce tiroir qui a l’air particulièrement mal rangé.
Rappelons qu’être organisé, ce n’est pas forcément que tout soit super clean, mais qu’on s’y retrouve afin qu’il soit facile de trouver ce que l’on cherche. Donc éviter d’être trop maniaque au point de passer son temps à ranger. Pas besoin non plus de peaufiner à longueur de journée la liste de choses à faire.
Sans rentrer dans ces cas extrêmes, on se voit souvent accepter des tâches sous-qualifiées, alors qu’on a d’autres services plus précieux à offrir. C’est d’ailleurs un des thèmes central du livre La semaine de quatre heures de Tim Ferriss, qui préconise l’automatisation et l’externalisation pour s’en libérer.
Pour faire la différence entre les tâches d’occupation et le vrai travail, ces six questions vous seront utiles :
- Est-ce que votre travail vous submerge sans pour autant que vous le voyiez comme un défi ?
- Est-ce qu’une grande partie de votre travail ressemble à celui de ceux qui sont sous votre hiérarchie?
- Est-ce qu’il ne vous reste pas des tâches vitales à accomplir sous la main?
- N’avez vous jamais le temps de vous poser pour réfléchir?
- L’horizon de vos actions est-il toujours très court?
- Buttez-vous sans cesse contre le même problème?
Si vous souhaitez en savoir plus sur la gestion du temps, vous devriez lire la suite de cet extrait, issu du blog C’éclair!


